"L'APPARTEMENT de la BARONNE" APPARTEMENT EN LOCATION TEMPORAIRE À BESANÇON,
90m2, 2 Chambres à Besançon à 3 minutes de la gare VIOTTE

LA VILLE JUSTE À CÔTÉ DE LA CAMPAGNE

Et repartez de ce quartier de la gare de Besançon Viotte.

Les voies d’accès par route ou par rail font aussi partie du voisinage proche et si Besançon conserve un magnifique petit centre historique au creux de la boucle formée par le Doubs, elle n’en est pas moins une ville moderne et rassembleuse.

VISITEZ BESANÇON

Suivez donc à présent la douce rivière tout juste évoquée, traversez le Parc Micaud et ses grands arbres centenaires, longez la rue principale jusqu’à l’hôtel de ville ; au bout d’une rue dite des granges, découvrez la Place de la Révolution que les habitants surnomment Place du Marché.

Récemment redessinée, elle est à nouveau cet espace de rencontres et de repos des places de notre enfance. Parcourez tranquillement les ruelles alentours, osez entrer dans une cour intérieure, franchir un porche et découvrir l’un de ces patios à l’espagnol foisonnant de verdure ; avec un peu de chance vous surprendrez un escalier en bois ou en fer forgé, véritable œuvre d’art.

Laissez vos pas se perdre, à coup sûr, ils vous mèneront à Battant, dans l’ancien quartier des vignerons, puis vous feront repartir dans l’autre sens et découvrir Granvelle, son théâtre et sa faculté des lettres ; en poussant juste un peu plus loin, c’est le petit chemin qui monte à la Citadelle qui vous clignera de l’œil. Faites-lui confiance, ce vaisseau-là n’a plus rien de défensif, musées et zoo enchantent les vieilles pierres. Le chemin de ronde ouvre une vue panoramique sur la petite Rome bisontine, ville aux sept collines.

Observez le peu de distance qu’il est nécessaire de parcourir ici pour passer de la ville à la campagne, de l’activité d’une terrasse de café à la sérénité d’un GR.

QUAI VAUBAN À BESANÇON

Quai Vauban à Besançon, maisons monumental à arcades construit de 1692 à 1695

Besançon (en franc-comtois B’sanchon, familièrement Besac) est une commune de l’est de la France située sur le Doubs, préfecture du département du Doubs et de la région Franche-Comté. Ses habitants sont appelés les Bisontins et les Bisontines.

Établie dans un méandre formé par le Doubs, la cité joue un rôle important dès l’époque gallo-romaine sous le nom de Vesontio. Sa géographie et son histoire spécifique ont fait d’elle tour à tour une place forte militaire, une cité de garnison, un centre politique et une capitale religieuse.

Proclamée première ville verte de France (en considérant la surface d’espaces verts par habitant), la capitale comtoise jouit d’une qualité de vie reconnue.

Grâce à son riche patrimoine historique et culturel et à son architecture unique, Besançon possède un label Ville d’Art et d’Histoire depuis 1986 et figure sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 2008.

Le musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon

Le musée des Beaux-Arts et d’Archéologie de Besançon est un musée municipal situé sur la place de la Révolution à Besançon dans l’ancienne halle aux grains de la ville, conçue par l’architecte Pierre Marnotte.

Adresse : 1 Place de la Révolution, 25000 Besançon

Au cœur de la ville historique, dans la boucle du Doubs, le musée des Beaux-Arts et d’Archéologie de Besançon possède une longue et surprenante histoire.

La plus ancienne collection publique française

Son origine remonte à 1694, soit un siècle avant la création des musées qui date de la Révolution française (Le Louvre ouvre en 1793).

En 1694, à Besançon, Jean-Baptiste Boisot, abbé de Saint-Vincent, lègue ses collections aux bénédictins de la ville, à condition qu’elles soient mises à la disposition du public selon des jours et horaires réguliers, sous contrôle de la Ville et des religieux. Les ouvrages et œuvres d’art réunis proviennent des prestigieuses collections ayant appartenu à Nicolas Perrenot de Granvelle (1486-1550) et à son fils Antoine, hommes politiques de premier plan -Nicolas fut Premier ministre de Charles Quint– mécènes, grands collectionneurs. Cette « collection privée » ouverte aux visiteurs dans l’ancienne abbaye Saint-Vincent sera fréquentée durant tout le XVIIIe siècle.

En 1849, le musée d’Archéologie est créé à son tour et rejoint ce même lieu.

Au XXe siècle, le dépôt de la collection George et Adèle Besson (112 peintures, 221 dessins et estampes) est à l’origine du réaménagement du musée par l’architecte Louis Miquel (1913-1986), disciple de Le Corbusier, qui de 1967 à 1970, fait édifier une structure en béton brut, composée d’une succession de plans inclinés scandés par des paliers irréguliers s’élevant au cœur de l’édifice et sous la verrière couvrant l’atrium du bâtiment.

Parcours ascensionnel, vues offertes par les ouvertures intérieures qui attirent l’œil vers le haut, l’architecture de Miquel produit l’effet trompeur d’un labyrinthe où le visiteur peut avoir l’impression (illusoire) de se perdre. (source)

Le musée du temps de Besançon

Monument emblématique de la Renaissance en Franche-Comté, le palais Granvelle a été restauré entre 1988 et 2002 pour en faire le Musée du Temps, musée d’histoire de Besançon, de sciences et d’horlogerie.

Le palais Granvelle, une maison de famille :

Le palais Granvelle est d’abord la demeure d’une illustre famille de juristes franc-comtois, dont Nicolas Perrenot, né vers 1486, qui deviendra premier conseiller et ami de l’empereur Charles Quint, et son fils Antoine, né en 1517, qui travaillera aussi au service de l’empereur et de son fils, Philippe II d’Espagne. Les Granvelle rassembleront dans leur résidence bisontine d’importantes collections d’art et de livres. Ces trésors inventoriés et rassemblés au XVIIe siècle par l’abbé Boisot, formeront la première collection en France ouverte au public en 1694 et seront à l’origine de la bibliothèque et du musée des Beaux-Arts et d’Archéologie de Besançon. 

Le musée du Temps. Ses collections rassemblent à la fois le fonds d’horlogerie constitué par le musée des Beaux-arts et les collections du musée d’Histoire de la Ville. Au XIXème siècle, Besançon est devenue capitale de l’horlogerie française sous l’influence d’horlogers suisses venus s’y installer à la fin du 18e siècle. (source)